PORT VENDRES (2)

Les bateaux de pêche étaient alors plus petits. Encore des grandes Catalanes armées de "lamparos" pour piéger l'anchois. Les filets moins imposants qu'aujourd'hui, ravaudés à même le quai. Puis est arrivé d'Algérie "Papa Falcone", précurseur des pêcheurs modernes, à qui nous rendions de rituelles visites à l'usine du fond du port.
J'ai appris depuis que Port Vendres, Portus Veneris, devait son nom à un hypothétique temple dédié à Vénus.
J'aime y faire escale en hiver et flâner sur les quais en quête d'enfance.

M.Q.