Les marais du Blayais :

Au nord de Blaye, s'étend un vaste marais divisé en trois zones hydrauliquement bien distinctes, le "Petit Marais de Blaye" au sud, la "Vergne" à l'est et les "Marais de St-Louis-St-Simon" au nord.

Bordant l'estuaire sur une vingtaine de kilomètres, ils s'étirent sur les communes de St Genès, St Androny, Anglade, Braud et St-Louis, Etauliers et St Ciers sur Gironde. Ils se prolongent vers le nord en Charente-Maritime jusqu'à Saint Seurin d'Uzet, au sud de Royan.

Ce sont les reliques des 7000 hectares du marais originel, artificiellement conquis sur l'estuaire de la Gironde au XVIe siècle.

Les "Marais de St-Louis-St-Simon" :

Les véritables zones humides de ces marais sont en diminution constante, remplacés par des maïsicultures intensives (drainage) et des friches dues à l’abandon de pratique agricole ancienne (jonc, pâturage extensif).

Malgré tout, un milieu riche et varié subsiste encore (grandes roselières, prairies pâturées, jonçais) attirant une avifaune importante (Cigognes, Hérons, Rapaces, nombreux passereaux…).


n° 026

Le marais de La Vergne

Marais mouillé de 800 hectares entièrement inondé en hiver, il sert d'espace "tampon" en permettant de stocker l'eau excédentaire du bassin de la Livenne en période de fortes précipitations.

C’est un marais très riche, au printemps, les roselières résonnent des chants des oiseaux (Rousseroles, Locustelles, Gorgebleues et autres passereaux). Les écrevisses américaines qui y pullulent, nourrissent les nombreux hérons et cigognes, mais également la très discrète Loutre.

A la fin de l’été, lors du ramassage de la "bauge" (roseaux), c'est parfois plus d'une cinquantaine de cigognes blanches qui suit le tracteur à la chasse aux sauterelles.

En hiver, le marais redevient le domaine des chasseurs. Les très nombreuses "tonnes" leur permettent de chasser les canards venus passer la mauvaise saison


n° 027


n° 028